Partager l'article ! Doucement les basses !: L’histoire est un éternel recommencement, dit-on. Et cela se vérifie chaque jour. Ainsi, le clan Ravalomanana se plai ...
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
L’histoire est un éternel recommencement, dit-on. Et cela se vérifie chaque jour. Ainsi, le clan Ravalomanana se plaint actuellement de mesures terroristes prises à son encontre. Faut-il rappeler
que de telles mesures ont été monnaies courantes lorsque leur chef, le président déchu qui s’est enfui volontairement en Afrique du Sud, était à la tête du pays. Perquisitions répétitives et
autres embastillements ont été le lot de leurs opposants. Ces persécutions ne se limitaient pas aux seules adversaires politiques car elles visaient mêmes les concurrents économiques du groupe de
cette famille présidentielle. Et le pire, c’est qu’elles s’étendaient même dans les domaines d’intervention des membres de ce clan, domaines qui ne se restreignaient nullement à ceux du groupe
TIKO, comme nul ne l’ignore. En effet, les rejetons de ce président en exil avaient chacun « leurs affaires » et il ne faisait pas bon de s’y frotter sous peine de voir les hommes en treillis
débarquer, à moins que ce ne soit des contrôleurs des impôts.
C’est le droit le plus légitime de Tojo Ravalomanana et ses affidés de crier à l’injustice et au terrorisme. Toutefois, ils ne doivent pas non plus ignorer qu’ils ont fait plus que terroriser
leurs compatriotes, à leur époque. Des compatriotes qui ont été plus mal lotis qu’eux car ils n’avaient pas une quelconque communauté ou groupement international à qui se plaindre et vers qui se
tourner. Inutile de parler d’une quelconque plainte sur le plan national étant donné la mainmise totale de ce clan sur le pays et son administration.
Alors doucement les basses, car « on » n’est pas non plus blanc comme neige et inutile de crier au martyr quand « on » a été auparavant bourreau ! Comme disait l’Amiral Rouge, « nul ne peut se
prévaloir de ses propres turpitudes ».
N. Randria
Derniers Commentaires