Partager l'article ! Saisie imminente des biens de TIKO: La saisie de tous les biens mobiliers et immobiliers du Groupe Tiko pour être mis en vente aux enchères pub ...
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
La saisie de tous les biens mobiliers et immobiliers du Groupe Tiko pour être mis en vente aux enchères publiques est imminente, selon des sources bien informées, étant donné que sommation pour
le règlement d’un arriéré de paiement (et quel arriéré !) a déjà été émise en 2009.
Ainsi, selon des sources plus que fiables, les multiples sociétés de l’ancien président, qui s’est enfui volontairement en Afrique du Sud, connues d’une manière générique sous le patronyme de «
Groupe TIKO », font actuellement l’objet d’une action judiciaire de la part de l’Etat (Direction Générale des impôts et Direction Générale des douanes), de la SONAPAR (Société nationale de
participation) et de la société Aro qui les accusent du non-paiement d’un arriéré s’élevant à 200 milliards Ariary, un arriéré qui court depuis l’accession de son président fondateur, le dénommé
Marc Ravalomanana, à la magistrature suprême de ce pays et qu’il a « zappé » et effacé tout comme les milliards de droits, taxes, et amendes décidés par le régime Ratsiraka contre certaines
sociétés à l’époque, dont principalement le Groupe Tiko.
Une double amnistie
Pour ceux qui ne s’en souviennent pas, et pour ceux qui ne veulent rien savoir étant donné leur récent « ralliement monnayé » à la cause de ce président déchu, Ravalomanana, quelques mois après
son accession au pouvoir, en 2002, a décrété l’effacement des milliards de droits et taxes, assortis de ceux des amendes, décidés par le régime Ratsiraka contre le Groupe Tiko. Pour ceux qui
veulent encore se faire des illusions, il veut actuellement bénéficier d’une amnistie judiciaire, avec les crimes de sang dont il est accusé, après qu’il se soit lui-même amnistié « fiscalement »
en 2002.
Il est sûr que les politiciens soutenant Marc Ravalomanana, le président déchu, ne sont pas tous au courant des dessous financiers de cette « volonté enragée » de ce dernier à revenir à tout prix
à Madagascar ainsi que la détermination de ses zélés défenseurs à lui octroyer une amnistie. En effet, ils ne savent pas que ce despote, avec des prétextes politiques comme le retour de la
reconnaissance internationale ou autres subterfuges tout aussi fallacieux, veut tout simplement effacer ses exactions financières, outre ses actions criminelles dont tout le monde est au courant,
qui sont nombreuses et dont les impacts pour les caisses de l’Etat, donc au niveau de tous les citoyens, sont incalculables.
Lalao Ravalomanana et surtout les partisans fanatiques de cet autocrate vont être plus que déçus de découvrir que leur « Dada » n’est pas le messie qu’il croyait être mais plutôt un
vulgaire escroc qui a abusé de ses hautes prérogatives pour s’en mettre plein les poches.
N. Randria
Derniers Commentaires